Elle, c'est tout un pays...
Après une multitude de propositions, elles décidèrent de faire repartir la planète en faisant la ROUE car....Tout corps plongé dans un mouvement anime quelque chose....
Durant des nuits; Arlette et toutes les femmes cherchèrent une solution pour relancer la planète .... ( Elle regarde le ciel et se pose des questions essentielles sur sa vie, la terre ne tourne pas et les petits arbres non plus.)
Dans ce mémoire, je découvre également une vieille citation: " Pour cacher le sens, il faut enterrer la phrase ." Il est tard, plus un bruit, tout le livre est endormi. Je pose des pièges aux quatre coins de la page.
Arlette s'est associée avec les autres femmes, ensemble elles mettent en place un observatoire de l'instant, de là, elles peuvent tout saisir surtout les questions essentielles. Elles comprennent vite que la lune est figée par une terre qui ne tourne...
Ce matin dans la cuisine, je tiens mon bol entre mes mains, mon bol bouillant n'a rien à voir avec l'image des deux femmes et du vent qui fait valser les feuilles. On dirait l'Automne. Je me brûle les doigts sur les vapeurs de l'Automne.
Je souhaite présenter l'oeuvre d'une femme, poète et couturière. Son texte est traduit de l'espagnol. Helena KRALOVA ( hier c'était midi, extrait )
Puis on m'a trouvée. D'un coups de balais on a coupé le fil de mon attente. J'ai été ramassée comme une ordure, puis placée parmi des dizaines de choses égarées, dans un sac, avec une seule étiquette, - Les Objets à Recycler- BON POUR UNE SECONDE VIE...
Anne-emmanuelle et virginie Micucci Jumelles et artistes Diplômées DNSEP Nous utilisons ce blog comme un journal intime, un lien entre nous. Nous mettons chacune notre tour nos créations.
Le sommeil m'emmenait sur des cailloux emboîtés, à compter le temps, le sol profond, la rudesse de la pierre, la nuit sur nos retrouvailles.
travail de recherche autour des héros super souples
DiMANCHE. Le coeur de l'assiette a fini de se révéler, il nous a semer des jours en graines, et des images en champs de moutarde. Il s'arrête avant l'attentat, l'explosion, la découpe, avant la fin.
Elle était un souvenir, une rencontre publique, une passagère. Elle se laissait envahir par la couleur de l'animal- sa peau était une page, une trace, une empreinte, elle était le coeur du territoire. Sous leurs pattes elle était une princesse de quinze...
Certains jours, elle emmenait la nuit avec elle.
Je suis la présidente de cette page. Un état qui me demande de gérer cette page 61. Les fautes, les tâches et les déchirures Le temps demeure une patience. Il faut se laisser caresser par la main, la tempête, et la neige pour conserver les paragraphes...
Je te les présente, ronds, tendres, en attente dans ma bibliothèque. Certains coeurs sont morts dans la nuit. Des histoires que je ne retiens pas.
Je m'étais presque assoupie à ne plus les entendre, mes génies se sont dissipées aussi vite que les vapeurs, il me vient se souvenir à la plage, avec ma soeur. Les pieds sur le sable mouillé et froid, le soleil qui frotte le dos, on avance.
À l'étage je vois le monde sans défaire le sol, sans écraser une chevelure.
Avec le temps, elle m'est devenue capitale. L'équilibre de mon pays découvrait ses monuments. Sa journée couvrait mes nuits. Plus rien ne s'aspirait à la paille, j'ouvrais mes grandes pyramides à plein poumons. Dans son périmètre, je déplaçais les espaces,...
Dans le coeur fumant de mon petit déjeuné, je m'imprègne des ingrédients sauvages , du lait bavant sur ma confiture, je suis au-delà de mon contour, je cherche, dans une danse frémissante, une image agitant mes pupilles, le velours d'un miracle ordin...
AU SOL, J AI VU NAÎTRE DES MONTAGNES
Certaines nuits, nous étions (ensemble) dans le paysage du poisson.
Dimanche : Les chaises, la table, les deux tasses et moi sommes admiratifs de la patience résolue des deux soldates enfermées dans une cafetière, dans un temps bétonné, rien ne bouge sauf la vapeur chaude du café.
À des heures, nous découpions le nocturne, sans le paysage pour l'une, sans les oiseaux pour l'autre. ( Toujours murmuré )
Elles ne tenaient pas le décalage, le blanc prenait la lumière, de confiance et de souplesse, la nuit volait entre leurs bras, tout l'équilibre.
Virginie et anne Emmanuelle Micucci
Plasticiennes
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